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Islam

 
 
 

04.11.2014

Jihad et chorales anti-chrétiens dans les écoles publiques

«Trojan Horse» : c’est par cette dénomination de « Cheval de Troie » qu’on avait désigné il y a quelques années en Angleterre la tentative d’islamiser quelques écoles publiques de la ville de Birmingham. Or on pensait que le plan avait échoué. Mais l’actualité toute récente est là pour nous dire clairement qu’en réalité les choses ont probablement évolué tout autrement…

Car c’est dans l’une de ces écoles qu’on a montré aux élèves une vidéo de propagande djihadiste contenant des slogans extrémistes d’une violence inouïe. L’épisode a été révélé par le quotidien britannique “The Independent” qui s’est empressé de diffuser la nouvelle. C’est une chose qui n’aurait jamais dû arriver, d’autant plus que l’épisode ne s’arrête pas là : on y a également entonné des chants anti-chrétiens, et les élèves ont été vivement encouragés à réciter des prières musulmanes ; il a également été fait état de «problèmes de ségrégation».

L’alarme a été donnée par des témoignages anonymes auprès des forces de l’ordre pour dénoncer une fois encore la énième initiative de la part d’extrémistes islamiques de prendre de fait le contrôle des écoles. Et même s’il est peut être impossible de parler de coercition véritable, on constate de fait que le régime de terreur absolue qui est instauré dans les classes, dans les salles des Professeurs et auprès des parents d’élèves, a permis de faire circuler librement la propagande djihadiste. On a donc assisté, pour reprendre les mots de Peter Clark, ex-chef de la cellule antiterroriste de la Metropolitan Police, àdes « conduites absolument nocives, des situations nettement répréhensibles ».

C’est à Peter Clark que Michael Gove, l’ex-ministre de l’Éducation, a confié l’enquête sur ce dossier. Clark a pris très au sérieux cette mission et a souligné : « Je ne crois pas aux coïncidences et je serais bien étonné que ce genre d’événement n’ait eut lieu que dans les écoles dans lesquelles nous avons eu le temps de nous rendre à Birmingham ».

D’où sa proposition adressée au gouvernement de vérifier si d’autres écoles en Angleterre ont été prises de mire par les islamistes radicaux. Lui-même a eu des difficultés à mener ces enquêtes du fait du mutisme de certains : ils ont peur « d’être accusés de racisme ou d’islamophobie » ou par crainte de mesures de rétorsion contre eux, leur carrière professionnelle ou leur famille. Certains n’ont accepté de parler que sur la garantie du plus strict anonymat.

Alors la question bien légitime qui vient à l’esprit est : si ces choses se sont déroulées dans des établissements publics anglais, dans lesquels un minimum de contrôle est prévu, que va-t-il bien se passer dans les écoles musulmanes, comme celle de la Chapelle-Saint-Mesmin dans le Loiret, en France, une école ouverte de façon totalement illégale, couverte par le silence complice des autorités compétentes ? Que penser de ce qui peut se passer dans ces écoles dont on ne peut même pas connaître le programme des études et des matières enseignées ?